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GESTESQUISAUVENT

Alerte, saignement, étouffement, inconscience, malaise, brûlure, plaie, piqûre, noyade, coup de chaleur, accident de la route..... comment agir dans de telles situation ?
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- LA POSITION LATERALE DE SECURITE
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- LE MESSAGE D'ALERTE
- LES PIQURES D'INSECTES
Sommaire

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- LA CRISE D'EPILEPSIE
- LES PIQURES D'INSECTES
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 LA REANIMATION Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Vous découvrez une personne inconsciente.

Que faire ?

Vous assurez qu'elle respire.

Si elle est habillée, desserrez ou dégrafez tout ce qui entoure son ventre ou son cou
Basculez prudemment sa tête en arrière en tirant son menton vers le haut (en plaçant une main sur le front et deux doigts de l'autre main sur la pointe du menton pour le faire pivoter) afin d'éviter que la langue tombe dans la gorge et ne gène la respiration
Ouvrez sa bouche et vérifiez qu'aucun corps étrangers ne s'y trouvent, si tel est le cas, retirez-le.
Vérifiez qu'elle respire en approchant votre joue de sa bouche et de son nez (vous sentirez ainsi son souffle) et en observant le soulèvement de son ventre et de sa poitrine, n'hésitez surtout pas à rester dans cette position pendant au moins 10 secondes. Mais là, la victime ne respire plus. Donnez l'alerte immédiatement, ou mieux encore faites donner l'alerte, car vous allez devoir commencer le massage cardiaque.

Pratiquer deux insufflations (Bouche-à-bouche)

Puis vérifier si la victime a repris la respiration, et si toujours pas de pouls, Entamer la ranimation


15 pressions sternales, 2 insufflations

Réalisez des appuis réguliers et rapides, verticaux, de 4 à 5 cm (3 à 4 cm pour un enfant) tout en gardant les bras tendus sans décoller les mains du thorax au cours des relâchements à une fréquence de cent par minute. (n'hésitez surtout pas à compter tout haut vos compressions thoraciques, ça vous aidera à vous donner un rythme).

Intercalez deux insufflations par le bouche-à-bouche toutes les quinze compressions thoraciques.


Ou, chez l'enfant
3 pressions sternales, 1 insufflation jusqu'à 1 an
5 pressions sternales, 1 insufflation de 1 à 8 ans

Pour le nourisson, 1 insufflation représente uniquement le volume d'air que nous avons dans notre bouche, pas la peine d'aller en chercher plus.


Puis, toutes les 5 minutes interrompre le massage cardiaque externe et Vérifier la respiration pendant 10 secondes.

En l'absence de pouls, reprendre le massage cardiaque externe.


Une fois commencé, le Massage Cardiaque Externe ne peut être arrêté que sur ordre d'un Médecin
, ou si le malade retrouve un pouls spontané. Dans ce second cas, continuer le bouche-à-bouche jusqu'à la reprise d'une respiration autonome à au moins 15 cycles par minutes.

Si la victime a repris un pouls et une ventilation spontanée sans reprise de conscience, la mettre en Position Latérale de Sécurité, et continuer à surveiller régulièrement le trépied vital en attendant les secours.

Remarque : les complications (fracture de cote, lésions cardiaques ou pulmonaires) doivent être rapportées au risque de l'Arrêt Cardio-Respiratoire : la Survie en est l'enjeu !!! Ces complications ne doivent en aucun cas faire obstacle à la réanimation.

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 31-07-2006 à 23h49

 LES PIQURES D'INSECTES Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Les piqûres d'insectes sont en général bénignes, mais peuvent entraîner chez certaines personnes des réactions graves en particulier lorsque ces dernières présentent des antécédents allergiques.
Fort heureusement, les réactions sont souvent limitées à une faible douleur ou des démangeaisons. Quelques conseils en fonction de la petite bête qui vous a piqué…

Dans la plupart des cas de piqûre d'insecte, il est nécessaire tout d'abord de nettoyer à l'eau et au savon, comme toute plaie simple. Ensuite on applique une solution antiseptique cutanée ou une crème contre les démangeaisons.

Si le dard de l'insecte est visible, enlevez-le avec une pince à épiler préalablement désinfectée à l'alcool à 70°.

 

Les abeilles, guêpes, frelons...

En dehors de cas d'allergie grave, ou de piqûres multiples, ces piqûres se traduisent par une douleur plus ou moins intense. Le traitement se limite à la désinfection. Devant tout signe allergique (gonflement, démangeaisons intenses, etc.) ou devant des signes d'infection (rougeur, chaleur, etc.), une consultation médicale sera nécessaire.

 

Les araignées

Les piqûres d'araignées peuvent entraîner des douleurs et des réactions inflammatoires plus ou moins importantes. Sous nos climats tempérés la seule complication éventuelle est une infection locale. Dans ce cas, consultez votre médecin. Pour l'éviter, après toute piqûre, lavez et désinfectez la plaie.

 

Les aoûtats

Aoûtat

 

 

 

Ces insectes microscopiques sévissent dans les herbes et pelouses au printemps et en été, ils provoquent des plaques rouges et des démangeaisons très importantes en particulier au niveau des plis des membres. Le traitement réside en des crèmes apaisantes.

En cas d'urgence

Une piqûre dans la bouche ou l'arrière-gorge représente une urgence qui peut devenir vitale. Dans ce cas, alertez immédiatement les secours : le SAMU (15)

Si la personne est allergique, une ou plusieurs piqûres peuvent provoquer une réaction généralisée voire une détresse circulatoire. Dans ce cas, une alerte immédiate aux secours (15) est également indispensable.

Comment se protéger?
En évitant les conduites à risque comme:
- marcher pieds nus sur l'herbe
- laisser traîner des boissons et aliments sucrés
- porter des couleurs vives et du parfum
- faire des mouvements brusques pour chasser l'insecte

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  Lire le commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 03-08-2006 à 10h00

 LE MESSAGE D'ALERTE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

L'alerte est une action capitale. Lors de chaque accident, elle conditionne le devenir des victimes. Elle permet, lorsqu'elle est bien effectuée, l'envoi et l'arrivée rapide de moyens de secours adaptés sur les lieux de l'accident.

Il existe en France trois numéros d'urgence :

  • Le 15 : numéro du SAMU, qui a en charge l'ensemble des problèmes médicaux d'urgence ;
  • Le 18 : numéro des pompiers, qui assurent les premiers secours (en cas d'incendie, d'accident la route...) ;
  • Le 112 : numéro d'urgence européen, qui peut être composé à partir des téléphones fixes ou mobiles et qui permet d'obtenir le centre de secours le plus proche du lieu d'appel.

Comment réagir ?

Devant tout accident, il est nécessaire que vous donniez l'alerte le plus rapidement possible. Utilisez le plus souvent l'intermédiaire d'un témoin, qui appellera lui-même les secours.

L'alerte survient après un examen rapide de la situation et des blessés.

Il est indispensable de vérifier auprès de la personne qui appelle les secours, que le message transmis est complet, alors n'hésitez pas à lui faire répéter ce que vous venez de lui préciser.

Celui-ci doit comporter :

      Le numéro de téléphone ou de la borne d'appel ;

      L'emplacement précis de l'accident (ville, rue, numéro, code d'entrée, ainsi que tout renseignement nécessaire aux secours facilitant la localisation) ;

      La nature de l'accident et des risques éventuels persistant (incendie, explosion...) ;

      Le nombre de personnes concernées ;

      L'état apparent de chaque victime ;

      Les premiers gestes effectués sur chacune des victimes.

Une fois le message d'alerte transmis, ne raccrochez pas et attendez que les secours vous aient confirmé la bonne réception de vos indications.

Soyez clair et concis

Lors de l'appel des secours, soyez calme. Répondez aux questions que l'on vous pose, il ne s'agit jamais d'une perte de temps.

A chaque fois que cela est possible, envoyer quelqu'un pour faciliter l'arrivée des secours, leur indiquer l'accès et ainsi gagner un temps précieux.

 
A SAVOIR :
Le témoin d'un sinistre ou d'une infraction qui s'abstient de faire appel au service de secours se rend coupable d'un délit de non-assistance à personne en danger et peut encourir une peine pouvant aller jusqu'à 5 ans d'emprisonnement.
 
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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 15-08-2006 à 21h51

 TESTEZ-VOUS Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Testez vos connaissances avec Adriana !!!

 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous :

 

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  Lire les 7 commentaires | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 15-08-2006 à 22h05

 LA POSITION LATERALE DE SECURITE Alerter l'administrateur Recommander à un ami Lien de l'article 

Bien que le principe général soit de ne pas manipuler une victime, il ne faut jamais laisser sur le dos une victime inconsciente qui respire. En effet, dans cette position sa langue ou ses vomissements peuvent venir obstruer ses voies respiratoires et elle risque de s'étouffer.

La position latérale de sécurité (en fait il en existe plusieurs variantes) est une position dans laquelle la victime est placée sur le côté, tête en arrière, bouche ouverte et dirigée vers le sol. Ainsi sa langue ne peut plus tomber dans sa gorge et ses vomissements s'écoulent librement sur le sol. Mettre une victime inconsciente et qui respire en position latérale de sécurité est donc essentiel pour maintenir ses voies respiratoires ouvertes.

Une fois la victime mise en position latérale de sécurité vous devez vérifier que sa position est stable, que sa poitrine n'est pas comprimée, puis contrôler ou faire contrôler sa respiration toutes les minutes. Si la respiration s'arrête vous devez retourner la victime sur le dos et commencer la réanimation cardio-respiratoire.

 

LA TECHNIQUE :

 

Agenouillez-vous à coté de la victime (au niveau de sa taille), desserrez sa cravate, son col, sa ceinture et retirez-lui ses lunettes.

Assurez-vous que ses jambes sont allongés côte à côte. Si ce n'est pas le cas, rapprochez-les délicatement l'une de l'autre, dans l'axe du corps de la victime.

  • Placez le bras de la victime le plus proche de vous, à angle droit de son corps. Pliez ensuite son coude tout en gardant la paume de sa main tournée vers le haut.

  • Placez-vous à genoux à côté de la victime.

  • Saisissez d'une main le bras opposé de la victime et placez le dos de sa main contre son oreille côté sauveteur.

  • Maintenez la main de la victime pressée contre son oreille, paume contre paume.

© Observatoire National du Secourisme

 

  • Avec l'autre main, attrapez la jambe opposée, juste derrière le genou et relevez-la tout en gardant le pied au sol.

  • Placez-vous assez loin de la victime au niveau du thorax pour pouvoir la tourner sans avoir à vous reculer.

© Observatoire National du Secourisme

 

  • Tirez sur la jambe pliée afin de faire rouler la victime vers vous jusqu'à ce que le genou touche le sol. Le mouvement de retournement doit être fait sans brusquerie, en un seul temps. Le maintien de la main de la victime contre sa joue permet de respecter  l'axe  de la colonne vertébrale cervicale.

  • Si les épaules de la victime ne tournent pas complétement, coincez le genou de la victime avec votre propre genou, pour éviter que le corps de la victime ne retombe en arrière sur le sol, puis saisissez l'épaule de la victime avec la main qui tenait le genou pour achever la rotation.

© Observatoire National du Secourisme

 

Dégagez votre main qui est sous la tête de la victime, en maintenant le coude de celle-ci avec la main qui tenait le genou (pour ne pas entraîner la main de la victime et éviter toute mobilisation de sa tête).

© Observatoire National du Secourisme

 

  • Fléchissez la jambe du dessus pour que la hanche et le genou soient à angle droit (de façon à stabiliser le corps de la victime).

  • Ouvrez la bouche de la victime avec le pouce et l'index d'une main, sans mobiliser la tête, afin de permettre l'écoulement des liquides vers l'extérieur.

© Observatoire National du Secourisme

 

Cas particuliers :

  • Nourrisson et enfant : La conduite à tenir devant un nourrisson ou un enfant qui ne réagit pas à la stimulation et qui respire normalement est identique à celle de l'adulte.

  • Femme enceinte : Toute femme enceinte est, de principe, couchée sur le coté gauche, pour éviter l'apparition d'une détresse, par compression de certains vaisseaux sanguins de l'abdomen.

  • Victime Traumatisée : En cas de lésion thoracique, du membre supérieur ou du membre inférieur, le blessé est couché autant que possible sur le côté atteint.

  • Victime retrouvée couchée sur le ventre : Complétez la liberté des voies aériennes, stabilisez la position de la victime et contrôlez sa respiration toutes les minutes.

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  Aucun commentaire | Ecrire un nouveau commentaire Posté le 10-09-2006 à 21h05


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  Blog créé le 30-07-2006 à 15h52 | Mis à jour le 01-03-2007 à 13h20 | Note : 8.13/10